Le Labo des ZakYom accueille plusieurs stages d’arboriculture fruitière

Envie d’en savoir plus sur les vergers agroécologiques ?

Animés par Hubert Didier, de Fruitiers et compagnie, ingénieur Agro, ancien chef de culture au Conservatoire Végétal Régional d’Aquitaine, ces différents stages, ouverts à tous, ont pour objectif de devenir autonome pour la conception et le suivi de son verger écologique.

Au programme cette année :

– Création de verger agroécologique (14 Février 2022)
– Taille hivernale de verger agroécologique (15 Février 2022)
– Greffe à œil poussant (18 Mars 2022)
– Taille de rénovation d’un vieux verger (19 Mars 2022)
– Le printemps dans un verger agroécologique (19 Avril 2022)
– Greffe à œil dormant (à programmer)

Pour plus d’informations : Le Labo des ZakYom

Des lycéens de la MFR en renfort !!

Les élèves du Bac Professionnel « Conduite de Productions Horticoles » de la Maison Familiale et Rurale de la Sauve Majeure sont venus nous aider à planter les arbres de la zone de la mare!

Une belle journée, ce 12 janvier au Jardin des ZakYom : 23 élèves, accompagnés de deux formateurs de la MFR étaient là pour planter les quelques 150 plants de la zone de la mare et du pré-verger. Les objectifs de ces plantations sont multiples :

  • Planter des arbres fruitiers dans une zone qui vient d’être clôturée et dans laquelle une mare de 250 m² a récemment été creusée.
  • Planter une haie brise-vent le long de la clôture nord de cette zone pour protéger les plantations du vent du nord.
  • Développer la biodiversité du pré-verger par l’implantation de haies fruitières : des espèces variées d’arbres et arbustes fruitiers entre les arbres déjà plantés.

Nous avons organisé cette journée de plantation le jour de la visite du Conservatoire Végétal Régional d’Aquitaine. Lors de cette visite, le Conservatoire réalise un suivi technique et une surveillance sanitaire ainsi que la taille hivernale des arbres des vergers. Les élèves de la MFR ont ainsi pu profiter des explications de l’ingénieur du Conservatoire qui réalisait sous leurs yeux intéressés, la taille hivernale du pré-Verger.

Tout au long de cette longue et belle journée, Gemma, Lilli, Eva, Marie, Jan, Philip et Sébastien ont accompagné tous ces élèves pour que cette journée se passe bien.

Merci à tout le monde !

On prépare les plantations de cet hiver

Marie et Sébastien sont arrivés en premier, Gemma, Jan et Philip nous ont rejoins quelques jours après, puis Lilli et Eva. Nous avons essentiellement travaillé dans les vergers pour préparer les plantations de cet hiver, mais nous avons également continué l’aménagement du poulailler mobile et les travaux de la pédo-épuration.

Une chouette ambiance !

Merci à vous !!!!

La mare du vallon… Future forêt comestible?

Nous avons enfin pu réaliser la mare du vallon. Les pluies interminables de cet hiver nous avaient empêchés de continuer le chantier. Cette nouvelle mare s’intègre dans un « réseau » de mares créant ainsi un corridor écologique. L’objectif étant de développer la biodiversité des zones humides sur la parcelle, nous laisserons vivre cette espace afin de permettre la libre circulation des espèces locales et ainsi obtenir un équilibre biologique pérenne.

Pourquoi une mare

La mare est un milieu très particulier pour la biodiversité. Nous en avions parlé il y a quelques semaines.

Forme de la mare

Afin d’obtenir un équilibre biologique pérenne et limiter l’assèchement de la mare, il est admis qu’une mare d’environ 250 m² est idéale pour l’épanouissement d’un nombre important d’espèces. Pour éviter l’assèchement de la mare en été et pour protéger le milieu aquatique du gel en hiver, il est généralement conseillé d’avoir une profondeur minimale d’un mètre. Nous avons opté pour une mare d’environ 250 m² et d’une profondeur de deux mètres dans sa partie la plus profonde.

La berge nord (exposée sud) a une pente douce et la berge sud une pente plus abrupte.

Nous aménagerons la mare afin de diversifier les habitats. On installera de nombreux refuges, aussi bien au niveau des pentes (petits rochers, pierres…) que sur les berges de la mare : tas de pierre, tas de buches, de brindilles, pommes de pin, perchoir.

Développement naturel de la zone

Un couloir non fauché sera laissé de part et d’autre de la ligne d’écoulement ainsi qu’autour de la mare (environ 10 m) pendant une ou deux saisons afin de permettre la libre circulation des espèces et le ressemage naturel de la flore locale spécifique à ces milieux. Des clôtures ont été installées afin d’exclure cette zone de la pâture des futurs moutons et ânes.

A l’est, de la mare nous avons réalisé une digue d’argile afin de pouvoir passer de chaque côté de la ligne d’écoulement sans compacter la terre ou déranger cette biodiversité.

Au sud de la mare nous planterons quelques arbres qui pourront se plaire dans ce milieu humide (muriers, saules, bouleaux, aulnes) à une distance d’environ 5 m de la mare afin de l’ombrager et que les racines ne percent l’argile de celle-ci.

Et après ? …. une forêt comestible ?

Nous observerons l’évolution de cette mare et de sa « mise en réseau ». Nous interviendrons éventuellement pour installer des plantes locales issues d’autres mares environnantes, installer de nouveaux refuges (perchoirs, nichoirs, tas de pierres, de brindilles, de tiges creuses …), et pourquoi pas, réaliser une forêt comestible, non loin de la mare ou autour de la mare. C’est un projet que nous sommes en train de faire murir … Et si vous voulez en savoir plus sur les forêts comestibles, un site web : l’association « Forêt gourmande ».